Perquisition de la gendarmerie rue de Hollande
La famille Maccow témoigne
Vendredi dernier à 6h de matin, le groupe d’intervention de la gendarmerie effectuait une perquisition dans une maison de la voie n°40 de la rue de Hollande dans le cadre d’une opération judicaire. Suite à cette opération, Mme Maccow, la propriétaire des lieux, une dame de 70 ans mère de huit enfants, a souhaité apporter son témoignage hier après-midi à la presse, en présence d'Alain Richardson, membre de l'opposition, qui connaît bien la famille.
« Vendredi 6 mars dernier, à 6 heures du matin, plusieurs gendarmes, armés jusqu'aux dents, ont pénétré à mon domicile en fracturant violemment ma porte d'entrée. Par rapport aux événements, j'ai été prise d'un malaise en raison de mes problèmes cardiaques. Les gendarmes ont ensuite fouillé la maison et obligé mon fils à se mettre à terre sous la menace d'une arme. Ne bouge pas, disait-t-il à mon enfant. Peu de temps après, les gendarmes ont appelé une ambulance pour m'évacuer vers l'hôpital suite à mon malaise. Je suis finalement rentrée à ma maison vers 9h30 après avoir été observée par mon médecin habituel qui m'a administré des calmants. C'est à ce moment là que les gendarmes sont arrivés de nouveau à mon domicile par l'intermédiaire du Capitaine Aurousseau pour me présenter leurs excuses sur leurs agissements brutaux à 6 heures du matin, qui n'avaient finalement pas lieu d'être. Ce monsieur s'est d'ailleurs engagé au nom de la Gendarmerie à me remplacer ma porte fracturée ».
Contacté par téléphone, le commandant Loïc Baras a déclaré que les gendarmes ont agi dans le cadre d’une enquête judiciaire, impliquant des braqueurs à main armée. « Nous étions dans notre non droit lors de cette perquisition et ne nous sommes pas trompés d’adresse », indiquait le commandant. Nous recherchions des individus dangereux et armés et nous devons adapter nos modes d’action à la dangerosité des personnes recherchées.
Le mode d’action a certes été brutal, la porte a été défoncée, mais nous recherchions des malfaiteurs. Devant l’incompréhension des habitants, des vérifications ont été opérées et ont démontré qu’il n’y avait pas d’erreur sur l’adresse », ajoutait Loïc Baras.
Le capitaine Aurrousseau confirme être revenu au domicile à 9h30 pour prendre des nouvelles et faire d’autres opérations judiciaires. La gendarmerie poursuit cette enquête délicate qui a déjà entrainé d’autres interpellations.
Rotary : Don du sang
Rendez-vous ce week-end à concordia
L’hôpital de Saint-Martin a besoin de sang pour ses opérations chirurgicales. Et, qui sait, peut-être serez-vous un jour ce malade ou ce blessé nécessitant une transfusion sanguine d’extrême urgence. Le Rotaract-club et le Rotary-club de Saint-Martin Nord font donc appel à tous les bénévoles de l’île de Saint-Martin pour une collecte de sang par l’EFS, l’Etablissement Français du Sang, vendredi après-midi et samedi matin.
Les donneurs auront droit gratuitement à une boisson, une collation et une analyse de leur sang.
Alors, venons nombreux donner un peu de notre sang, à la Chambre de Commerce et d’Industrie, rue Jean-Jacques Fayel à Spring-Concordia (entre la CAF et la Perception), le vendredi 13 mars après-midi, de 13h à 17h, ou le samedi matin 14 mars de 8h à 13h.
Depuis l’année 2002, date à laquelle le Rotary a débuté ses campagnes de collecte de sang, le nombre de donneurs est en bonne évolution. En 2002, il y a eu 202 donneurs, 168 poches récoltées, en 2004 : 221 donneurs, 182 poches récoltées, et 2007 enregistrait un boom considérable, avec 506 donneurs et 463 poches récoltées. Venez nombreux ce vendredi 13 et ce samedi 14 mars pour contribuer au don du sang.
Transports
Opération de vérification des minibus
La Collectivité, soucieuse des conditions d’exploitation des titulaires de licences de Transport Collectif Interurbain, a lancé une opération de vérification des minibus, afin de s’assurer que les chauffeurs de ces minibus respectent les normes en vigueur en termes de capacité de passagers.
Créé en 2001, par délibération nº 09-13 du Conseil Municipal, le Transport Collectif Interurbain se définit par deux (2) éléments essentiels :
- Assurer le transport en commun de personnes par le moyen de petits véhicules (dits minibus) d’une capacité maximale de neuf (9) places (chauffeur compris).
- Assurer la seule desserte des lignes de transport public intérieures (dites domestiques par opposition aux lignes internationales desservant la zone hollandaise) et faciliter la desserte des quartiers et petites sections, telles que Friar’s Bay, Colombier, Saint-Louis, Pic Paradis, etc.…
Afin de garantir la sécurité des usagers transportés, la Collectivité organise donc, en étroite concertation avec le Syndicat des Transporteurs Collectifs Interurbains, présidé par Monsieur LEBON Serge, des séances de vérification de la capacité des véhicules réellement utilisés par les conducteurs de Transport Collectif Interurbain.
Cette opération permettra, à partir des documents d’identification des véhicules, de mettre à jour les dossiers techniques et administratifs entreposés au bureau de la règlementation de la Direction du Transport et des Secteurs Emergents, situé à l’annexe de la Collectivité – Rue Victor Maurasse à Marigot – Tel : 0590 29 67 26/36 - Fax 0590 29 33 17 – e-mail : mlhughesrichards@com-saint-martin.fr.
Il est rappelé que les chauffeurs de taxis doivent respecter strictement cette règle de limitation des passagers.